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Intention du Pape (novembre 2017)
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Pour les chrétiens d’Asie afin qu’en témoignant de l’Évangile par la parole et l’action, ils favorisent le dialogue, la paix et la compréhension réciproque, particulièrement avec les membres d’autres religions.
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    Accueil « Édito du dimanche « Edito du 19 novembre 2017

    Edito du 19 novembre 2017

    Le Diable s’en mord la queue

    N’avez-vous jamais ressenti une certaine gêne en prononçant les paroles du « Notre Père » : « Ne nous soumet pas à la tentation » ?

    Dieu serait-il l’auteur de la tentation ?

    La réponse du catéchisme est formelle : la tentation ne vient pas de Dieu. Jamais. Penser le contraire reviendrait à accuser Dieu du mal dont il entend nous sauver. Ce serait un non-sens pour notre foi, à la limite du blasphème.

    Si la tentation nous assaille, elle est toujours le fait de celui qui laisse traîner sa queue fourchue dans nos pensées et notre imagination : le Diable, serpent des origines, qui approcha sournoisement Adam et Eve. C’est bien lui, le tentateur, l’accusateur, le diviseur…

    C’est pour lever l’ambiguïté que la conférence des évêques nous invite à changer nos habitudes. Remplaçons donc la traduction de la sixième demande du Notre Père, « ne nous soumet pas à la tentation », par « ne nous laisse pas entrer en tentation ».

    Mais si Dieu ne tente pas, Il peut cependant nous éprouver. Comprenonsbien la nuance. Elle tient au but poursuivi : la tentation a pour but de nous faire chuter ; l’épreuve vise au contraire à nous faire grandir. Le diable nous fait des croche-pattes dans notre marche vers Dieu afin de nous décourager tandis que Dieu, qui est un Père, éprouve ses enfants pour faire croître leur foi, leur espérance et leur charité.

    Les choses deviennent un peu plus compliquées si l’on considère que Dieu utilise parfois les tentations du diable pour les retourner à notre avantage. La tentation se mue alors en épreuve. Chaque fois que nous résistons aux suggestions du Diable, nous en ressortons plus fort. Chaque fois que nous revenons à Dieu après avoir été piégé par l’ennemi de notre âme, la chute devient victoire.

    Pauvre Diable qui se mord la queue ! Même ses tentations se retournent contre lui. Et l’honneur de Dieu est sauf, Lui qui, tel un Père aimant, fait tout concourir au bien de ceux qu’Il aime.

    Abbé de Maistre, curé

     

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