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Société Française des Amis de Saint Jacques de Compostelle

Étude des mouvements artistiques, historiques, littéraires et religieux provoqués par la dévotion à Saint Jacques le majeur et aussi AIDE et CONSEILS aux PÈLERINS actuels pour préparer une pérégrination, et leur délivrer la CREDENTIAL.
secretariat@compostelle.asso.fr
Intention du pape (février 2017)
Universelle :
Pour toutes les personnes qui connaissent l’épreuve, en particulier celles qui sont pauvres réfugiées ou marginalisées, afin qu’elles trouvent dans nos communautés accueil et réconfort.
Saint André de l’Europe
24 Bis rue de saint-Pétersbourg
75008 PARIS
Tél : 01 44 70 79 00
Fax : 09 57 84 35 08
Site Sitio.guide : site d’accompagnement humain mis en place par le diocèse de Paris.
Le père jésuite Rigobert Kyungu nous introduit à la méditation avec les lectures du septième dimanche du Temps Ordinaire

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Édito du dimanche

Edito du 19 février 2017

Au fil des Béatitudes
« En ce qui concerne les Béatitudes, les auteurs, en comparant le texte de Matthieu à celui de Luc, essaient de redécouvrir le document primitif qui les a inspirés, afin de déterminer la visée propre à chaque évangéliste, compte tenu de leur intention et du milieu ecclésial auquel ils s’adressent. Luc aurait explicité cette source primitive en l’appliquant à une chrétienté déjà évoluée aux prises avec les luttes sociales ; les pauvres seraient alors compris comme les membres souffrants (...)

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Le Mot de la semaine du Cardinal André Vingt-Trois

"Le Mot du Cardinal" est diffusé sur Radio Notre-Dame tous les lundis.

http://www.catholique-paris.com/-45-20-Mot-de-la-semaine-audio-.html

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 24 février 2017

Nomination de Mgr Hérouard évêque auxiliaire de Lille, l'entrée en Carême et le mercredi des Cendres

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Un martyr slovaque du communisme bientôt béatifié

(RV) Recevant en audience, ce lundi 27 février, le Cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour la cause des saints, le Pape François a autorisé le dicastère  à promulguer les décrets reconnaissant :

-le martyre du Serviteur de Dieu Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, tué en haine de la foi le 8 janvier 1969. En avril 1950, lorsque le régime communiste interdit les congrégations religieuses, et commença à déporter prêtres et consacrés, Tito Zeman organisa l’exfiltration clandestine vers Turin de jeunes Salésiens, afin qu’ils puissent poursuivre leur formation. Arrêté, puis jugé comme "espion du Vatican", il fut condamné à 25 ans de prison. Relâché au bout de 12 années de détention, il mourut 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements infligés en prison.

-Les vertus héroïques du Serviteur de Dieu, Ottavio Ortiz Arrieta (1878-1958), premier salésien d’origine péruvienne, évêque de Chachapoyas, un diocèse très vaste et difficile à administrer, qu’il parcourut infatigablement.

-Les vertus héroïques du Serviteur de Dieu, Antonio Provolo (1801-1842), prêtre diocésain, fondateur de la Société de Marie pour l’Education des sourds-muets et de la Congrégation de Marie pour l’éducation des sourdes-muettes ; de la Servante de Dieu Maria della Mercede Cabezas Terrero (1911-1993), fondatrice de l’Institut religieux des Ouvrières missionnaires du Sacré Cœur de Jésus; de la Servante de Dieu Lucia dell’Immacolata (1909-1954), sœur professe de la congrégation des servantes de la Charité ; du Serviteur de Dieu Pietro Herrero Rubio (1904-1978), laïc ; du Serviteur de Dieu Vittorio Trancanelli (1944-1998), père de famille et médecin.

(MA)

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Le Pape reçu dans une paroisse anglicane : «se mettre ensemble devant le visage miséricordieux du Christ»

(RV) Le Pape François a participé ce dimanche 26 février à la célébration des vêpres à la paroisse anglicane All Saints de Rome, qui vient de célébrer son bicentenaire. Cette visite d’un Pape dans une paroisse anglicane en dehors du Royaume-Uni, sur le territoire de son propre diocèse de Rome, était une première historique.

Dans son homélie, puis dans un dialogue improvisé, le Pape François, accueilli d’une façon très chaleureuse et informelle, a pu poser de nouveaux jalons pour approfondir le rapprochement entre les Églises catholique et anglicane, amorcé depuis la fin du Concile Vatican II.

Le compte rendu de Cyprien Viet.

Remercié par l’évêque anglican Robert Innes pour son «leadership global», pour son attention aux pauvres, aux migrants, aux personnes victimes de l’esclavage et du trafic humain, ou encore pour avoir invité les dirigeants de l’Union européenne à «redécouvrir leur héritage chrétien et leurs valeurs», le Saint-Père a été accueilli comme un simple frère dans cette paroisse anglicane, où il a été reçu avec beaucoup de respect mais aussi tout ce qu’il fallait d’improvisation et de spontanéité pour qu’il se sente à l’aise.

Dans son homélie, axée sur la 2e Lettre de saint Paul aux Corinthiens qui venait d’être lue, le Pape François a rappelé qu’il ne faut pas se résigner devant les divisions mais se dépenser pour la réconciliation. «Quand nous, communauté de chrétiens baptisés, nous nous trouvons face à des désaccords et nous mettons devant le visage miséricordieux du Christ pour les surmonter, nous faisons justement comme l’a fait saint Paul dans l’une des premières communautés chrétiennes», a rappelé le Saint-Père.

Une invitation à l’humilité qui ne relève pas de l’utopie mais se vit déjà avec audace dans de nombreux pays. Interpellé par un étudiant nigérian sur la vitalité œcuménique des Églises du sud, le Pape a notamment annoncé qu’il comptait se rendre prochainement au Soudan du Sud, conjointement avec le primat anglican Justin Welby, à l’invitation des évêques catholiques, anglicans et presbytériens du pays. Une façon d’encourager des efforts de paix qui se construisent à travers un chemin œcuménique.

Lire aussi : l'homélie complète du Pape François

(CV)

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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Homélie du Pape prononcée à la paroisse anglicane de Rome

(RV) C’est une visite historique que le Pape François effectue en ce moment même à l'Église anglicane All Saints à Rome. C’est la première fois en effet qu’un Pape se rend dans une église paroissiale de la Communion anglicane, et de surcroît à Rome, cœur de l’Église catholique.

Le Pape François est venu célébrer avec la communauté anglicane de Rome les 200 ans de sa présence dans la Ville éternelle. Une icône représentant le Christ a été bénie au tout début de cet événement œcuménique, puis le Pape ainsi que l’assemblée des Anglicans ont récité leurs promesses baptismales.

A l'issue de ces vêpres chantées selon le rite anglican, François devrait également répondre aux questions de paroissiens anglicans. Il sera également le témoin du jumelage de la paroisse All Saints avec celle catholique, homonyme, de «Tutti i Santi» de Rome. Ce dimanche soir, le Pape a récité une homélie. 

Vous trouvez ci-dessous sa traduction en intégralité.

«Chers frères et sœurs,

Je vous remercie pour cette gentille invitation à célébrer ensemble cet anniversaire paroissial. Plus de 200 ans se sont écoulés depuis que s’est tenu à Rome le premier service liturgique public anglican pour un groupe de résidents anglais qui vivaient dans cette partie de la ville. Beaucoup de choses ont changé depuis, à Rome et dans le monde. Au cours de ces deux siècles, beaucoup de choses ont changé aussi entre Anglicans et Catholiques, qui dans le passé se regardaient avec suspicion et hostilité. Aujourd’hui, grâce à Dieu, nous nous reconnaissons comme nous sommes vraiment : frères et sœurs dans le Christ, à travers notre baptême commun. Comme amis et pèlerins, nous désirons cheminer ensemble, suivre ensemble notre Seigneur Jésus-Christ.

Vous m’avez invité à bénir la nouvelle icône du Christ Sauveur. Le Christ nous regarde, et son regard posé sur nous est un regard de salut, d’amour et de compassion. C’est le même regard miséricordieux qui transperça le cœur des Apôtres, qui avaient initié un chemin de vie nouvelle pour suivre et annoncer le Maître. Dans cette sainte image, Jésus, en nous regardant, semble nous adresser aussi un appel : «Tu es prêt à laisser quelque chose de ton passé pour moi ? Tu veux être messager de mon amour, de ma miséricorde ?»

La Miséricorde divine est la source de tout le ministère chrétien. Comme le dit l’apôtre Paul, en s’adressant aux Corinthiens, dans la lecture que nous venons d’écouter. Il écrit : «en ayant ce ministère, selon la miséricorde qui nous a été accordée, nous ne perdons pas notre âme». En effet, saint Paul n’a pas toujours eu un rapport facile avec la communauté de Corinthe, comme le démontrent ses lettres. Il y eu aussi une visite douloureuse à cette communauté, et les paroles citées furent échangées par écrit. Mais cet extrait montre l’Apôtre qui surmonte les divergences du passé et, en vivant son ministère selon la miséricorde reçue, ne se résigne pas devant les divisions mais se dépense pour la réconciliation. Quand nous, communauté de chrétiens baptisés, nous nous trouvons face à des désaccords et nous mettons devant le visage miséricordieux du Christ pour les surmonter, nous faisons justement comme l’a fait saint Paul dans l’une des premières communautés chrétiennes.

Comment fait Paul dans cette mission, par où commence-t-il ? Par l’humilité, qui n’est pas seulement une belle vertu, mais une question d’identité : Paul se comprend comme un serviteur, qui ne s’annonce pas lui-même, mais Jésus-Christ, le Seigneur. Et il accomplit ce service, ce ministère, selon la miséricorde qui lui a été accordée. Non pas sur la base de sa bravoure et en comptant sur ses forces, mais dans la confiance que Dieu le regarde et soutient avec miséricorde sa faiblesse. Devenir humbles et se décentrer, reconnaître avoir besoin de Dieu, se reconnaître comme des mendiants de miséricorde : c’est le point de départ pour que Dieu puisse opérer. Un président du Conseil œcuménique des Églises avait décrit l’évangélisation chrétienne comme «un mendiant qui dit à une autre mendiant où trouver le pain». Je crois que saint Paul aurait approuvé. Lui, il se sentait «affamé de la miséricorde», et sa priorité était de partager avec les autres son pain : la joie d’être aimés du Seigneur et de l’aimer.

Ceci est notre bien le plus précieux, notre trésor, et dans ce contexte Paul introduit une de ses images les plus connues, que nous pouvons appliquer à nous tous : «Nous avons ce trésor dans des vases d’argile». Nous sommes seulement des vases d’argile, mais nous cultivons en nous le plus grand trésor du monde. Les Corinthiens savaient bien qu’il était stupide de préserver quelque chose de précieux dans des vases d’argile, qui étaient bon marché, mais qui s’abimaient facilement. Garder à l’intérieur quelque chose de précieux voulait dire risquer de le perdre. Paul, un pécheur gracié, reconnaît humblement être fragile comme un vase d’argile. Mais il a expérimenté et sait que, justement là où la misère humaine s’ouvre à l’action miséricordieuse de Dieu, le Seigneur fait des merveilles. Ainsi œuvre «l’extraordinaire puissance» de Dieu.

Confiant dans cette humble puissance, Paul sert l’Évangile. En parlant de certains de ses adversaires à Corinthe, il les appelle des «super- apôtres», peut-être, et avec une certaine ironie, parce qu’ils l’avaient critiqué pour ses faiblesses, dont ils se considéraient exempts. Paul, au contraire, enseigne que seulement en se reconnaissant de faibles vases d’argile, des pécheurs toujours en besoin de miséricorde, le trésor de Dieu se reverse en nous et sur les autres à travers nous. Autrement, nous serons seulement plein de nos trésors, qui se corrompent et pourrissent dans des vases apparemment beaux. Si nous reconnaissons notre faiblesse et demandons pardon, alors la miséricorde guérissante de Dieu resplendira en nous et sera aussi visible à l’extérieur ; les autres ressentiront d’une certaine façon, à travers nous, la beauté simple du visage du Christ.

À un certain point, peut-être dans le moment le plus difficile avec la communauté de Corinthe, Paul a annulé une visite qu’il avait programmé de faire, renonçant aussi aux offrandes qu’il aurait reçu. Des tensions existaient dans la communion, mais elles n’eurent pas le dernier mot. La relation reprit et l’Apôtre accepta l’offrande pour le soutien de l’Église de Jérusalem. Les chrétiens de Corinthe recommencèrent à œuvrer ensemble avec les autres communautés visitées par Paul, pour soutenir ceux qui étaient dans le besoin. Ceci est un signe fort de communion rétablie. Aussi l’œuvre que votre communauté accomplit avec d’autres de langue anglaise ici à Rome peut être vue de cette façon. Une communion vraie et solide croît et se renforce quand on agit ensemble pour celui qui est dans le besoin. À travers le témoignage concordant de la charité, le visage miséricordieux de Jésus se rend visible dans notre ville.

Catholiques et Anglicans, nous sommes humblement reconnaissants parce, après des siècles de défiance réciproque, nous sommes maintenant en mesure de reconnaître que la grâce féconde du Christ est à l’œuvre aussi dans les autres. Remercions le Seigneur, parce qu’entre les chrétiens a grandi le désir d’une plus grande proximité, qui se manifeste dans le fait de prier ensemble et dans le témoignage commun de l’Évangile, surtout à travers différentes formes de service. Parfois, le progrès dans le chemin vers la pleine communion peut apparaître lent et incertain, mais aujourd’hui nous pouvons tirer un encouragement de notre rencontre. Pour la première fois un évêque de Rome visite votre communauté. C’est une grâce et aussi une responsabilité : la responsabilité de renforcer nos relations dans la louange du Christ, le service de l’Évangile et de cette ville.

Encourageons-nous les uns les autres à devenir des disciples toujours plus fidèles de Jésus, toujours plus libres des préjugés respectifs du passé, et toujours plus désireux de prier pour et avec les autres. Un beau signe de cette volonté est le jumelage réalisé entre votre paroisse d’All Saints, et celle catholique d’Ognissanti. Les saints de toutes confessions chrétiennes, pleinement unis dans la Jérusalem d’en haut, nous ont ouvert la voie pour parcourir ici-bas toute les voies possibles d’un chemin chrétien commun et fraternel. Là où l’on se réunit au nom de Jésus, il est là, et en envoyant son regard de miséricorde il appelle à se dépenser pour l’unité et pour l’amour. Que le visage de Dieu resplendisse sur vous, sur vos familles et sur toute cette communauté.

(MD-CV)

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

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